26/11/2009

A qui profite le crime ?

Ben OUI, personne n'ayant réagit à ce papier publié en mai 2009 je le remet en circulation, Sais-t'on jamais ? Il pourrait être d'actualité maintenant que le mal est fait. En effet, qu'un quarteron de directeurs payés comme des ministres décide de l'avenir des chaînes publiques de radio et de télévision, en dehors de tout débat démocratique, devrait inquiéter les citoyens et tous ceux qui payent la redevance. Mais pourquoi s'inquiéter ?


Il est étrange, mais peut-être n'ai-je pas suivi le débat de façon adéquate, que personne n'aie relevé dans la démarche de convergence entreprise par la direction de SSR-idée suisse, le rôle important joué par les revenus publicitaires. Je soupçonne même que, crise aidant, ce problème soit à l'origine de ce grand branle-bas.

La télévision dépend de manière massive de la publicité, à un point tel que notre entraînement au zapping manuel ou automatique, le soir entre 18h et 22h, est devenu une seconde nature. La radio elle, dispose de quelques sponsors, mais incontestablement ceci se fait de manière plus discrète et ne semble pas affecter de façon majeur son fonctionnement. Il est évident que nonobstant la chute des revenus publicitaires, la TV en manque cherche à tout prix de nouvelles ressources.  Où seront-elles prises ? On se le demande encore.

Il reste à ceux qui ne veulent pas laisser une empreinte climatique trop importante à se rappeler qu'une heure de TV ça émet beaucoup plus de CO2 qu'une heure de radio. Vive la radio (Radio Lausanne bien entendu ...). Quant à savoir le poids qu'auront les grands annonçeur de la TV sur l'information et la programmation à la RADIO on peut imaginer le pire. Ce n'est pas une privatisation mais ça a tous les relents nauséabons du fric.

Commentaires

Tout à fait d'accord avec vous !

C'est un marriage et deux enterrements.

Écrit par : Fufus | 27/11/2009

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